Prise vers 9h le 14 novembre, alors que personne ne savait d’où ça sortait.
(finalement, c’est signé Doyon-Rivest à la demande du Grand Théâtre.)
(Explication dans un article du Soleil)
Tyler Brûlé (Monocle), dans le Financial Times :
In short, sweatpants are a sign of surrender, of giving up, of hopelessness, of no longer needing to make an effort in society.
Note : Grâce à ce billet, je serai probablement en tête des résultats Google pour «Jerry Seinfeld Tyler Brûlé». Champagne!
Dixit Nathalie Petrowsky, dans La Presse :
Froissé parce qu’il n’avait pas été une fois question de lui ni de son émission, pourtant en ondes depuis mille ans, M. Languirand a interpellé les gens dans la salle Jean Despréz: «Votre attention S.V.P., votre attention», s’est-il écrié avant d’annoncer qu’il venait de trouver les trois «imbéciles» (du service des communications) qui avaient monté ce show et n’avaient même pas été foutus de l’inclure alors qu’il entreprenait sa 41e saison à la barre de l’émission Par quatre chemins.
Selon un portrait de Simon Rich, dans le New Yorker :
Even though he’s the public face of “Jeopardy!” and has devoted his life to it for years, this game-show host was not invited to last week’s annual softball game against “Wheel of Fortune.” When he confronted the producers about the slight, they laughed like it wasn’t a big deal and seemed surprised by how upset he was.
Une affiche a attiré mon attention aujourd’hui :
En plus de proposer un spectacle condensant en quelques heures toute la magie de Disney, elle m’a suscité une petite réflexion sur le processus de traduction et d’adaptation des affiches et autre matériel promotionnel. Dans ce cas-ci, il est clair que la personne chargée de la traduction n’a pas bénéficié d’une très grande liberté : Le placement du titre est révélateur de la version originale (probablement quelque chose comme Mickey and Minnie’s Fantastic Adventure) et est peu adapté à la formulation de Mickey et Minnie.
Le ou la traducteur/trice n’avait probablement donc pas le droit (ou le pouvoir, la capacité, les ressources ou le temps) de déplacer la bannière.
Mise à jour : mon amie Joëlle m’a envoyé un exemple très similaire, vu sur le site Cyberpresse :
Je ne blogue pas assez souvent, je l’admets, et j’ai délaissé La Communauté Internationale ces derniers temps.
Cela ne m’empêche toutefois pas de scruter les rapports que Google Analytics m’offre sur la fréquentation de mes divers sites web. C’est souvent une source d’agréables surprises.
Cette semaine, par exemple, je me suis rendu compte d’un nombre important (proportionnellement) de visites provenant de la ville de West Sacramento. Soyons francs : je ne crois pas connaître quelqu’un qui habite présentement à West Sacramento.
Alors permettez-moi de m’adresser brièvement dans la langue de Corey Hart à ce curieux visiteur :
Hi, my dear Californian friend! I’m pleased to know that you exist! I noticed you liked La Communauté Internationale : Don’t worry, updates will resume shortly!
In fact, I’m getting curious about your identity. Could you drop me a line at francois at gagnon dot name?
Cheers, François.
C’est tout, mais c’est quand même un bel exemple de rayonnement international. Mettons.
Aujourd’hui, en rendant visite à ma mère, elle me signale une pièce manquante lors de l’assemblage d’un meuble IKEA. Elle me demande de trouver, sur le site Internet de la compagnie, le numéro de téléphone à contacter afin de demander la vis en question.
Quelle ne fut pas ma surprise de trouver cette page, présentant le formulaire ci-dessous :

Il suffisait d’y entre le code de la vis, tel qu’indiqué sur le plan de montage :

J’attends la réponse (je viens de soumettre la demande), mais je suis déjà satisfait par certains éléments-clés de cet aspect du service d’IKEA :
- Clarté. On fournit le format d’entrée des données et où les trouver.
- Flexibilité. On ne demande pas d’entrer son numéro de téléphone dans trois cases de trois, trois et quatre caractères, ni son code postal dans un format restrictif.
- Convivialité. On propose une réponse rapide, en énonçant les conditions d’envoi des pièces.
Voilà une compagnie qui a véritablement pensé son service à la clientèle, au lieu de le traiter comme une excroissance désagréable de son objet commercial principal (vendre).








